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A l’occasion des 20 ans de Google, nous vous donnions quelques informations sur les possibilités d’évolution du moteur de recherche. Certaines fonctionnalités étaient en pourparler, dont Google Discover, qui est actif aux États-Unis depuis peu de temps. Nous vous en disons davantage sur le sujet…

Google Discover : comment cela fonctionne-t-il ?

Annoncé en Septembre, Google Discover aurait pour but de présenter sur la page d’accueil Google, depuis toujours vierge de contenu, du contenu « suggéré » (images, articles, vidéos et actualités), personnalisé en fonction des centres d’intérêts, dernières recherches et derniers articles lus des internautes. Cette fonctionnalité est accessible aux États-Unis depuis fin Octobre. Il est également possible d’y accéder en réglant le pays du moteur de recherche sur « États-Unis » et la langue sur « Anglais ».

Cette version propose, sous la barre de recherche, plusieurs « cartes » pointant vers différents articles. Il est également possible d’effectuer des réglages pour obtenir un journal personnalisé en fonction des sujets qui nous intéressent.

SEO : comment s’adapter à cette « révolution » ?

Nous connaissions la position zéro, qui consiste, pour le moteur de recherche, à intégrer des éléments de contenu avant même le premier résultat de recherche. Si cette position zéro est très intéressante en termes de SEO, il va devenir encore plus avantageux d’apparaître dans Google Discover, dans la mesure où cette page s’affiche avant même la saisie d’une requête.

Il est fort probable que cette fonctionnalité soit très vite déployée en France et que les critères a optimiser pour apparaître dans Google Discover soient bientôt disponibles… Il s’agira alors d’un nouveau canal pour optimiser sa visibilité sur le web et pour générer du trafic naturel

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Source : Abondance

evolution google

En 2018, Google fête ses 20 ans. Pour l’occasion, l’entreprise a annoncé plusieurs modifications qui vont influencer le moteur de recherche dans les années à venir, et donc, le travail à effectuer dans toute stratégie de référencement naturel.

La carte d’activité

La première initiative de Google est de prendre en compte, comme c’est déjà le cas pour certaines recherches, les recherches déjà effectuées pour influencer les résultats proposés aux internautes. Google proposerait alors des « cartes d’activité », rappelant ainsi les liens et résultats déjà obtenus. Le contenu à garder pourra alors être ajouté à des « collections », sur le même principe que des favoris. Le moteur de recherche pourra alors proposer des résultats supplémentaires pouvant intéresser l’internaute sur la base de ces collections.

Des onglets différents en fonction du type de requête

Google développera également une « organisation dynamique » de ses résultats, en utilisant les « featured snippets », pour fournir à l’internaute des résultats à travers des onglets différents en fonction de la requête. Par exemple, pour une requête « carlin », le moteur proposera un onglet « vidéos », un onglet « noms des carlins les plus connus », un onglet « acheter »…

De même, le Knowledge Graph de Google devrait inclure une nouvelle fonctionnalité « Topic Layer », ayant pour but d’approfondir des thématiques particulières.

Une évolution de Google Actualités et Google Images

Google Actualités devrait devenir « Discover » et proposer du contenu sans avoir besoin de formuler de requête. Il s’agirai d’actualités suggérées en fonction des dernières requêtes et centres d’intérêts de l’internaute. Cette fonctionnalité devrait être disponible uniquement sur mobile, aux Etats-Unis dans un premier temps.

Enfin, Google Image devrait devenir « Google Lens » et permettre d’effectuer des recherches grâce à l’appareil photo de son téléphone…

Source : Abondance.

emailing rgpd

Nous vous expliquions récemment comment se conformer au règlement RGPD, mis en place au mois de mai 2018 et visant à encadrer la collecte exploitation des données personnelles des internautes. Nous vous détaillons aujourd’hui comment peut-on mettre en place des campagnes emailing conformes à ce règlement.

L’emailing : canal directement concerné par le RGPD

L’emailing est un canal de communication directement concerné par le RGPD dans la mesure où il nécessite d’entretenir une base de données de contacts mail. Voici comment optimiser les étapes principales de l’emailing selon le RGPD :

Créer un compte utilisateur : il sera nécessaire d’enlever toute case précochée en ce qui concerne le consentement du client (pour ce qui est de recevoir des offres commerciales, par exemple).

S’inscrire à une newsletter : il doit être indiqué où le client peut modifier ses coordonnées ou se désinscrire. Il est également interdit de mettre en place des offres commerciales ayant pour but de collecter les adresses email (« Inscrivez-vous à notre newsletter et bénéficiez d’une remise de 10% sur votre commande »).

Les bonnes pratiques pour l’envoi d’une campagne emailing

Obtenir le consentement de l’abonné : la case doit être non précochée, comme expliqué ci-dessus, et le client doit être prévenu qu’il peut se désinscrire à tout moment.

Utiliser le double opt-in : il s’agit d’une double confirmation d’inscription. Le double opt-in consiste à envoyer un email comportant un lien de confirmation, permettant d’enregistrer l’abonnement. Il est en effet interdit d’inscrire par défaut un utilisateur qui devra lui même se désinscrire par la suite s’il le souhaite.

Proposer un lien de désabonnement dans chaque email. Il peut être pertinent de demander la raison à l’internaute afin de pouvoir améliorer ses emailings par la suite.

Ajouter des informations à l’email : nom et coordonnées de l’entreprise ou organisation, lien vers les CGU, mentions légales…

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ciblage facebook

Afin de lutter contre l’aspect discriminatoire de la publicité ciblée, Facebook a annoncé supprimer plus de 5000 critères de ciblage, ce qui prendra effet cet automne. En effet, l’entreprise avait été accusée par le secrétaire américain au logement Ben Carson de permettre aux annonceurs du secteur de la location immobilière d’exclure certaines personnes de leur publicité, en fonction de critères précis (ethnie, sexe, religion, handicap..).

Discrimination publicitaire : les critères supprimés

Les options de diffusion des publicités Facebook permettent actuellement de cibler très précisément sa publicité. Il est par exemple possible d’exclure ou inclure les personnes intéressées par un thème particulier. Les thèmes sont variés et touchent entre autres la religion. Il est donc possible, par exemple, de choisir de diffuser une publicité à un public intéressé par le christianisme, l’hindouisme, l’islam…

Face aux dernières accusations faites à Facebook, l’entreprise a répondu rapidement que 5000 options de ciblages seraient bientôt supprimées : « Bien que ces options aient été utilisées de manière légitime pour atteindre les personnes intéressées par un produit ou un service donné, nous pensons qu’il est plus important de réduire les risques d’abus.« . L’entreprise insiste sur les caractères ethniques et religieux, prioritaires à supprimer.

Rappelons qu’il est interdit en France de cibler la publicité sur une base ethnique ou religieuse. Les données sensibles (opinion politique, orientation sexuelle, appartenance syndicale…) doivent elle faire l’objet d’un consentement préalable avant toute collecte.

Un certificat de respect

Facebook a également prévu de mettre en ligne un certificat de respect de la politique de non-discrimination. Tout annonceur se devra alors de remplir un formulaire pour pouvoir continuer à faire de la publicité sur le réseau social.

Source : Le Blog du Modérateur

Le RGPD, Règlement Général pour la Protection des Données est un règlement européen qui vise à protéger les données personnelles des individus. Depuis le 25 mai 2018, toutes les entreprises se doivent de respecter ses obligations, sous peine de lourdes sanctions.

En savoir plus sur le RGPD

Le RGPD concerne toute entreprise collectant des données à caractère personnel au sein de l’UE. Ce règlement a pour but de responsabiliser le traitement des données, renforcer le droit des individus et crédibiliser la régulation à travers des obligations identiques selon les pays. Les entreprises d’Europe se doivent de respecter ce règlement à chaque étape de la gestion des données collectées : collecte, enregistrement, conservation, classement, utilisation, diffusion…

Les 5 règles majeures à respecter pour être conforme au RGPD

  • Protection des données – Privacy by design : toute entreprise se doit de disposer d’un système sécurisé pour collecter et conserver des données personnelles
  • Consentement des consommateurs : il est obligatoire d’obtenir le consentement du consommateur pour collecter ses données personnelles. Tout mécanisme autorisant par défaut la collecte (une case déjà cochée, par exemple) est interdit.
  • Droit à l’oubli – droit à l’effacement : tout consommateur peut demander à supprimer ses données. Les entreprises ont alors 30 jours pour procéder à cette suppression.
  • Droit d’accès et de rectification : tout consommateur a un droit d’accès et de contrôle sur ses propres données. Ce droit doit être spécifié explicitement.
  • DPO : le délégué à la protection des données, nommé dans l’entreprise, se doit d’appliquer les principes de Privacy by design, Privacy by default et d’Accountability (transparence sur la conformité).

Le non respect du RGPD peut entrainer des amendes allant jusqu’à 2% du chiffre d’affaires en cas de manquement aux principes, et jusqu’à 4% en cas de manquement aux droits des personnes.

Et pour les TPE / PME ?

La CNIL et Bpifrance publiaient récemment un guide pratique pour les TPE / PME, qui n’auront à déployer que des moyens limités.

Voici les 6 conseils principaux adaptés aux TPE / PME :

  • Ne collecter que les données nécessaires
  • Être transparent et délivrer une information claire
  • Penser aux droits des personnes
  • Garder la maîtrise des données récoltées
  • Identifier les risques
  • Sécuriser les données

Source : ComExplorer