carte de visite

Survivante de la vague digitale, la carte de visite est un support de communication toujours aussi utilisé, apprécié et efficace pour développer son réseau et son activité. Mais beaucoup de cartes ne remplissent pas leur objectif principal : donner ses coordonnées de façon simple et rapide. Voici quelques conseils pour une carte de visite réussie.

Privilégier le texte aux photos

La carte de visite est un très petit format. Si l’on peut être tenté d’insérer une photo sur une carte de visite pour donner un aperçu de ses locaux ou de ses compétences, cela alourdira la carte et fera obstacle à sa bonne lisibilité. Il vaut mieux privilégier le texte, les motifs discrets ou encore les icônes.

Choisir le bon papier

Il est également préconisé de choisir son papier avec précision. Étant transportée, la carte de visite doit avoir un papier résistant pour ne pas être abimée. Il vaut donc mieux pour cela opter pour du 300g minimum.

De plus, la carte de visite sollicite le sens du toucher, c’est donc un moyen de faire bonne impression, avec un papier grainé et texturé par exemple.

Hiérarchiser les informations

Il n’est pas aisé de faire tenir de nombreuses informations sur un format aussi petit que la carte de visite. Il est essentiel de mettre les informations importantes en valeur, et de penser à leur hiérarchisation, c’est-à-dire l’ordre dans lequel la personne les lira. Généralement, les cartes de visites sont construites dans cet ordre : nom de l’entreprise, nom de la personne, fonction, puis coordonnées. Enfin, il faudra jouer sur de nombreux paramètres de mises en page et de création pour dynamiser toutes ces informations : couleurs, gras, italique, taille…

Éviter les effets compliqués

Enfin, beaucoup de techniques d’impressions permettent de créer des cartes de visites originales (dorure à chaud, gaufrage…). Il sera tout de même important de ne pas cumuler de nombreux effets pour ne pas créer une carte de visite surchargée. Le but principal, délivrer une information, ne doit pas être oublié !

Vous souhaitez créer des cartes de visite pour votre entreprise ? Visitez notre page dédiée ou contactez notre équipe pour plus d’informations !

Source : WebMarketing&Com

Flyers, dépliants, brochure commerciale… L’imprimerie est un domaine vaste pour communiquer et les possibilités sont nombreuses. En fonction de votre objectif, vous n’opterez pas pour le même type de papier. Grammage, finitions… Iziweb Crea fait le point avec vous.

Le grammage de votre papier

Le grammage signifie le poids du papier, indiqué en gramme par mètre carré. Du papier le plus fin au plus épais, le grammage donne une première indication sur le support de communication : plus le grammage est faible, plus le papier est souple. A l’inverse, plus le grammage est élevé, plus le papier sera rigide.

Ainsi, à titre d’exemple, pour un flyer à distribuer, on optera pour un faible grammage, car il s’agit d’un support de communication temporaire. Pour une brochure commerciale, document plus qualitatif et qui vise à présenter la société, on optera davantage pour un grammage plus important.

Ci dessous les types de papier les plus courants :

  • Le 70 g/m² : papier très fin, utilisé pour les liasses autocopiantes (devis, factures…).
  • Le 80 ou 90 g/m² : très peu utilisé en communication car très peu résistant, il s’agit des feuilles d’imprimante classiques.
  • Le 135 ou 170 g/m² : papier assez léger et classique, mais bon compromis pour accueillir un couché mat ou couché brillant, ce papier laisse donc assez de liberté de création pour l’intérieur d’un magazine.
  • Le 250 g/m² : c’est le papier idéal pour donner de l’allure à vos supports de communication. Légèrement cartonné, il reste souple.
  • Le 350 g/m² : ce type de papier très épais laisse une grande liberté quant à l’impression, et est parfaitement compatible avec les dorures à chaud, le vernis sélectif, le gaufrage… On l’utilise par exemple pour les cartes postales, les chemises à rabats

De nombreuses options d’impressions et finitions

Au grammage de papier s’ajoute la notion suivante : couché mat ou couché brillant ? Le papier, s’il est « couché brillant », reflètera la lumière, ce qui est idéal pour des supports de communication joyeux et tape-à-l’œil. Le couché mat se veut plus discret, et donne un ton haut-de-gamme et sobre au document en question.

On peut aussi ajouter un pelliculage à l’impression. Il s’agit alors de recouvrir l’imprimé d’un film plastique (mat, soft touch ou brillant), ce qui protégera le document et le rendra plus résistant. Le pelliculage mat donnera un ton « classe » au papier, idéal pour les plaquettes, cartons d’invitations, faire-parts… Le pelliculage brillant permettra, lui, de donner un effet glacé.

Vous avez un projet d’imprimerie ? N’hésitez pas à faire appel à notre équipe. Visitez notre page dédiée à l’impression et découvrez l’ensemble des documents que nous pouvons imprimer pour vous.

Sources : Flyers.fr, RealisaPrint